Premier examen par le Copanef des retours des branches et de l’interprofession concernant les formations susceptibles de figurer sur la liste nationale interprofessionnelle

6 novembre
2014

Le bureau du Comité paritaire interprofessionnel national pour l’emploi et la formation (Copanef) examine ce jour les remontées des Commissions paritaires nationales de l’emploi (CPNE) et des Commissions paritaires nationales d’application de l’accord des Opca interprofessionnels (CPNAA) concernant l’élaboration de la liste nationale interprofessionnelle des formations éligibles au compte personnel de formation (CPF). Chaque CPNE et CPNAA était en effet invitée par le Copanef à lui transmettre les certifications/formations qu’elles souhaiteraient voir intégrées dans la liste nationale interprofessionnelle avant le 15 octobre prochain (voir notre article). Les certifications/formations concernées sont uniquement celles inscrites au répertoire nationale des certifications professionnelles (RNCP) et les certificats de qualification professionnelle (CQP) et CQPI (interbranches). Ainsi, au 17 octobre 2014, 46 fichiers (émanant de 35 CPNE ou groupement de CPNE, de l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes) et de 2 organismes certificateurs) ont été reçus listant 3 617 certifications.

Le document de diagnostic relatif à ces retours et transmis au Copanef, que s’est procuré le Quotidien de la formation, relève que « dans l’ensemble, les fichiers sont bien constitués, et respectent globalement le formalisme demandé et semblent lister des certifications inscrites au RNCP (hors CQP/CQPI) ». Cependant, « les organismes certificateurs ne sont pas toujours indiqués, ainsi que les colonnes relatives au type de métier et aux justificatifs des besoins en recrutement ». En outre, certains fichiers, 19 au total, posent des difficultés dans la mesure où ils contiennent « des intitulés de masters ou licences professionnelles mal saisis ou difficilement identifiables sur le RNCP », ou encore « des intitulés d’habilitations (donc non inscrits au RNCP) ». Ces fichiers pourraient ainsi « faire l’objet d’une demande de précision auprès de la personne référente de l’organisme émetteur pour réédition ». Enfin, le document précise que 28 fichiers sont parfaitement exploitables en l’état.

Philippe Grandin
Article paru dans Le Quotidien de la Formation du 28 octobre 2014.

Mis en ligne le 6 novembre 2014
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